
semi-conducteurs (photo d'illustration). (Lionel VADAM / MAXPPP)
Les grandes entreprises de la tech ont vu leur cours de bourse reculer,mardi 28 juillet,après deux annonces venues de Chine. Au cœur de cette nervosité,une guerre discrète mais stratégique : celle des semi-conducteurs. Ces puces électroniques,parfois plus petites qu'un ongle,sont indispensables au fonctionnement de nos téléphones,ordinateurs ou voitures. Les plus sophistiquées sont aussi essentielles au développement de l'intelligence artificielle,particulièrement gourmande en puissance de calcul.
Jusqu'à présent,les États-Unis dominaient largement ce marché des semi-conducteurs de pointe. Le leader mondial,Nvidia,est américain et s'appuie sur le géant taïwanais TSMC pour fabriquer ses puces. Les autres grands acteurs sont coréens ou japonais,autant de pays proches de Washington. Cette avance technologique semblait jusqu'ici difficile à contester.
À lire aussi
Puces électroniques : comment sont produits les cerveaux de nos appareils électroniques ?
Les États-Unis restent aujourd'hui largement en tête en matière d'innovation. Mais cette émergence de la Chine fait vaciller les certitudes des marchés. Les investisseurs ont misé des milliers de milliards de dollars sur les entreprises américaines de l'intelligence artificielle,comme OpenAI,avec l'espoir de bénéfices considérables. Leur inquiétude est désormais de voir la Chine proposer des modèles aussi performants,mais moins coûteux. Une guerre silencieuse pour le contrôle des semi-conducteurs,dont les champs de bataille se situent désormais autant dans les usines et les centres de données que sur les places financières.
Mar 31, 2026
Mar 27, 2026
Mar 27, 2026
Mar 27, 2026